Mardi 9 mai 2006

Dernière partie du reportage photos sur la Gen Con des 21, 22 et 23 avril derniers. Ayant mon pass 3 jours, je n'étais aucunement pressé de faire les horaires d'ouvertures de chacun des 3 jours, et ai donc préféré passer plus de temps avec mon cousin et son amie. Du coup, après un sympathique petit déjeuner dominical, nous nous sommes lancés dans deux grands classiques que j'apprécie relativement beaucoup, à savoir, Mississippi Queen, et Avé César. Ce qui est appréciable avec de bonnes références comme celles-ci, c'est qu'en y rejouant de temps à autre, on se rend compte qu'ils sont vraiment très bien comparés à d'autres jeux qui vous laissent un arrière goût de mitigé.
Mississippi Queen à chaque fois qu'on me propose une partie, je reste un peu dubitatif. Et une fois dedans, je me pique complètement au jeu, savoir gérer au mieux son charbon pour réaliser des actions spéciales aux bons moment. Un petit goût de reviens-y dans le genre jeu de course qui me ravit au final.Avé César, ben c'est pareil point de vue ressentis : la simplicité au service du plaisir ludique. J'ai hâte qu'il soit à nouveau édité (cette année si j'ai tout suivi).
Le temps de refaire mon mini-packetage et me voilà reparti pour l'espace Charenton pour la dernière après-midi... Arrivé sur place, je souhaitais jouer à Thurn und Taxis. En fait, j'y jouais depuis une quinzaine de jour en ligne sur BrettSpielWelt, et je voulais voir d'une part le matériel (je n'ai pas été déçu, comme d'habiude avec Hans im Glück), et d'autre part, je voulais également avoir le ressentis d'autres joueurs. Thurn und Taxis me plaît beaucoup sur divers aspects, et j'ai le sentiment que ceux qui n'ont pas trop adhéré au jeu ont raté quelque chose : la plus forte critique que j'ai recueillis étant qu'il y a peu, très peu d'interraction entre les joueurs. Même si je comprends pourquoi cette critique a été faite, je pense que ce jugement est un peu précipité sur le sujet. Mais j'y reviendrai dans un prochain article plus détaillé.

Mauer Bauer (ci-dessous à gauche), de Léo Colovini. Je suis en général captivé par ses jeux. Je n'ai pas eu le temps de tester celui-ci, mais visiblement, il n'a pas créé l'enthousiasme autour de lui. Mais je me ferai mon propre avis dès que possible. Il y avait également des valeurs sûres comme Sankt Petersburg, que personnellement, je (re)découvre actuellement pour mon plus grand plaisir. Le côte addictif est très prononcé en ce qui me concerne

De mon côté, j'ai terminé mes parties sur Das Ende des Triumvirats. C'est le style de jeu vers lequel je ne me précipite pas d'habitude, mais comme j'avais eu pas mal de bons échos, je me suis laissé tenté lorsque ma table précédente à Thurn und Taxis l'a proposé. Sur la photo ci-dessous à droite, vous pouvez observer une édition collector de ce jeu puisque la pièce rouge et noire est issue d'un kinder surprise. Le garçon du joueur bleu (Sébastien) souhaitant jouer avec les pions, Sébastien fût fonc obligé de jouer avec une pièce aux deux couleurs adverses, ce qui ne lui a pas simplifié la tâche, bravo ;-)

Das Ende des Triumvirats a su exploiter ce que je reproche en général dans les jeux à trois : dès qu'un joueur passe ses forces à agresser un adversaire, le troisième en profite en général. Tout l'art du jeu va consister à progresser subtilement pour que nos efforts d'expansion ne serve pas notre 3ième adversaire. Il faut savoir porter le bon coup final au bon moment. J'ai failli gagner aux majorités militaire et politique, mais dans le même tour, la conquête de 9 régions fût réalisée, avec un peu de chance au tirage certes, mais réussi tout de même, juste avant mon coup.

Et puis, d'autres références comme Diplomacy furent à l'honneur également...

J'ai terminé l'après-midi à discuter et.ou à me ballader dans les allées. Je suis toujours surpris des divers jeux de figrines sortis. Je n'y connais moins que pas grand chose dans ce domaine à vrai dire. Les combats avaient l'air plus que passionnés.





Beaucoup de monde souhaitaent évidemment voir la prochaine sortie du jeu de
Le stand Asmodée n'a pas désempli non plus du week-end. La palette des jeux proposés était plus diversifiée avec la réédition du mythique




A peine sorti du métro Porte de Charenton vers 9H, je repère une personne lisant un plan proposé sur le site de la Gen Con. Je lis rapidement connaissance pour nous rendre ensemble à l’espace Charenton. Il s’agissait de Thx11 22 avec lequel j’ai pris un café (enfin un coca light puisque le barman avait sa machine à café en panne,… enfin un coca normal puisqu’il n’avait pas de coca light…) en attendant l’heure d’ouverture (10h30) tout en bavardant sur notre passion commune. Revenu aux portes de l’événement, la file d’attente était passée à 50m sur le trottoir… Et visiblement, une seule caisse ou deux accueillent les motivés qui se sont inscrits aux tournois du matin (mana rouge si j’ai tout suivi). L’ambiance reste bon enfant dans cette file d’attente où chacun n’a qu’une hâte, rentrer dans le sanctuaire…
A l’accueil, je récupère mon panier garni (
Une fois le tour du propriétaire terminé, je m’approche donc du stand Ystari. Cibles logguées : Mykérinos et Yspahan (que j’avais déjà testé en son temps sous le nom de califes et marchand). C’est donc Slim qui s’y colle pour les règles (premières explications d’une longue, très longue série de Mykérinos… ). Il va pouvoir en rêver pendant de longue semaines de ces règles…).

J’enchaîne directement avec un Yspahan... Les tables sur ce stand sont optimisées au mieux puisque l'on partage régulièrement sa moitié de table avec un autre jeu Ystari (Mykérinos / Yspahan).
A se ballader dans les allées, jouer, discuter par ci par là, ben tout ça , ça creuse un peu...





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