Lundi 1 mai
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18:30

Second jour, le samedi pour ceux qui ont suivi, on décide d'aller un peu plus tard à la Gen Con. Là, avec mon cousin, on commence la visite avec un
Mana. Je n'avais plus trop tenté des jeux (plutôt) abstraits depuis assez longtemps. Comme d'habitude, ce type de jeu propose une mécanique épurée pour aller à l'essentiel de la substantique moëlle ludique. Manipuler les pièces, le rendu esthétique, même une fois rangé (le tout se roule et s'emporte vraiment facilement... oubliez les boites rectangulaires rigides et encombrantes). Pour ceux qui perdent (comme ce fut le cas pour moi), il vous restera toujours au pire le plaisir de la fleur de pavot...
Ci-dessous, l'autre version de Mana, beige et bordeau. Comme ça, côté rendu, chacun pourra choisir la version la plus adaptée à ses goûts.
Sur le stand Days of Wonder, les 4 tables étaient prises d'assaut. Il fût bien difficile de trouver une place, que ce soit pour Cléopâtre et la société des architectes, Les chevaliers de la table ronde, les aventuriers du rails Marklïn, et mémoire 44.

Beaucoup de monde souhaitaent évidemment voir la prochaine sortie du jeu de
Ludovic Maublanc et Bruno Cathala :
Cléopâtre et la société des architecte.
L'accueil fut visiblement très bon, à tous les points de vue (tant sur le jeu en lui même que sur le fabuleux travail de Days of wonder pour la gestion de l'abondant matériel de qualité proposé et aussi et surtout son rangement).
Un peu de frustration sans doute pour celles et ceux qui n'auront pas eu l'opportunité de passer au bon moment, c'est à dire vers la fin d'une précédente partie pour s'assoir autour de la table qui de mémoire n'a pas eu une minute de répis durant les 3 jours !

Le stand Asmodée n'a pas désempli non plus du week-end. La palette des jeux proposés était plus diversifiée avec la réédition du mythique
Can't Stop, la sortie du jeu
les cabanes de monsieur Robinson (ci-contre en avant plan),
iliade, un tournoi
Du Balais (ci-dessous), ou bien encore les traditionnels
Time's Up,
Jungle Speed, et autres comme
les colons de catane, j'en passe etc...
Le Stand du 7ième cercle n'a rien eu a envier au autres stands... Mais finalement, tout était géré à flux tendu, c'était plus que ben maitrisé tout ça. A gauche,
la mort au trousse, avec une durée de partie assez longue (en tout cas pendant ces parties plus ou moins découvertes je suppose). A droite,
London 1888.
Il y avait du
HeroClix à la pelle (des photos suivront dans le prochain article)... A droite, sans aucun rapport et sans transition,
la Guerre de l'anneau qui est si je ne m'abuse, une partie qui s'est déroulée le vendredi (Mélimélo me corrigera au besoin ;-).
De notre côté, avec Sophie, mon cousin et Maria, on a tenté un Fief, et ce fût un peu , comment dire, chaotique. Le sort se sera acharné sur Maria qui a vu la famine et d'autres petits événements lui pourri le début de partie. Au bout de 20mn, elle fût éliminé, et nous préférâmes nous relancer dans du plus light. Une petite
fièvre de l'or (qui trône toujours dans ma liste des jeux maudit auxquels je ne gagne jamais), suivi d'un
Sankt Petersburg, qui sauf erreur, ont été remportés par Sophie.
D'ailleurs, j'en profite pour féliciter les stands du collectif Essonne ainsi que celui de la ludothèque de Boulogne Billancourt qui auront permis à un grand nombre de visiteurs de pouvoir s'assoir et tester de très nombreux jeux. Sans ce genre de stand et les diverses personnes prêtes à vous expliquer les règles qui les animent, il est clair que j'aurais moins apprécié ce salon.


De retour chez mon cousin, et pendant que ce dernier révise les règles d'un jeu datant de 1962, Sophie m'initiera à
Schildkrötenrennen ... bref, le genre de nom allemand comme on aime se vanter de savoir prononcer sans (trop) écorcher. Ce peti jeu de tortue est à la croisée des chemins entre
eimlich & co (identité secrète et possibilité de manipuler n'importe quel pion), de
rüsselbande (pour la possibilité d'emporter sur son dos d'autres pions), et pour finir, de
Oh les nains ! (pour les cartes déplacement). Bien sympathique... Kinzia a encore sû mêler des bons ingrédients pour faire un petit jeu light qui est accrocheur. On a terminé la soirée avec un
Acquire (purée,
1962... c'était vraiment moderne comme jeu tout de même !). On m'en avait parlé depuis longue date, mais je n'avais pas eu l'occasion de le tester. Nickel en tout cas comme programme du samedi !
A suivre...
La première partie du reportage
La troisième partie du reportage
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