[CR] jeudi 30 décembre 2004 : Jochen der Rochen, Slam Dunk, Roborally, Hexen Rennen, Dicke Luft in der Gruft, Hase & Igel, Coloretto

Publié le par Gorthyn ...

Jochen der Rochen (Raymond la Raie en Français dans le texte...)

Bon... Raymond la raie, c'est son anniversaire, et les poissons de la région sont là pour partager le gâteau... A l'aide d'un de vos doigts, vous devez faire tomber le plus de poissons possible sans faire tomber Raymond... Vous marquerez un point (une part de gâteau) à chaque poisson tombé du plateau. Mais attention, en plus de Raymond, l'autre poisson de la même couleur que vous venez de faire tomber doit rester en place sur le plateau... Un Zoch très très léger, pour les plus jeune d'entre nous. Ou bien alors, je serais partant pour y appoarter une variante de pose type Néolithibum... Les connaisseurs apprécieront... ;-)









Si vous remettez horizontalement le plateau, alors votre coup est terminé. Tout l'art consiste donc à faire glisser les poissons des couleurs désirées. Si vous parvenez à faire tomber les 5 poissons de couleurs différentes sans faire tomber leur binôme coloré, vous marquez donc 5 points, mais en plus tous vos adversaires perdent un point... J'y suis arrivé une seule fois ainsi qu'Elodie qui nous a scotché sur place avec son doigté : admirez l'aisance et la souplesse de la dernière phalange...



La phrase de la soirée : "Ce qu'il faut, c'est parvenir à faire tenir la raie sur son doigt"... C'est pas évident à replacer dans une conversation, mais si vous voulez jouer un peu les Confucus obscur, je suis certain que cela peut en laisser quelques uns bouche bé ;-)



Partie très rapide, où globalement, ce ne sont jamais les poissons désirés qui glissaient sur le plateau mais irrémédiablement les autres ainsi que Raymond (qui n'est pas tombé une sele fois sauf erreur).



Slam Dunk : The Simpson

Slam Dunk un jeu à base de mémoire et un petit goût de "je vais attendre encore qu'il y ait plus de carte pour que ça me rapporte plus mais faut pas que je me fasse doublé par les autres" (un peu dans le même ordre d'idée qu'à de l'Orc pour les Braves lors de la phase de consitution des deck).

Dans Slam Dunk, il n'y a qu'un seul paquet sur lequel il faut se concentrer, et les cartes sont toutes visibles (ouf, ça reste accesible pour mes deux pauvres neurones). Sauf qu'il faut se souvenir un minimum de ce que l'on a déjà chopé dans nos decks précédents. Il faut en constituer 3 en tout. Dès qu'un joueur tape, il remporte le deck. Quand tous les joueurs sauf un ont constitué leur 3 deck, la partie se termine (le dernier joueur récupère, si il en reste, les cartes non présentées).








Les combinaisons de cartes sont diverses et rapportent des points positifs ou négatifs. J'ai accroché moyennement à Slam Dunk. Faudra que j'y rejoue à l'occasion por voir si je n'étais pas bien disposé ce soir là. Où alors, il faudrait poser les cartes peut être plus rapidement pour qu'il y ait plus de stresse autour de la table (là, on jouait plutôt à la mode gériatrie). Un peu comme à Schiki-Miki, il faut que ça soit tendu à mon avis.



 

Je n'avais fait jusqu'alors qu'une seule partie de Roborally. A 4 joueurs, cela prend tout son intérêt côté interraction et trajets difficilements maintenables tant on se retrouve vite à vouloir aller sur les mêmes cases les uns les autres. La partie fût assez longue bien que nous ayions pris la précaution de ne placer que 3 balise sur l'unique plateau choisi.

Faites chauffer les bêtes, on se croirait à la compétition diffusée par M6 entre les diverses écoles pour remporter la coupe de France de robotique.













Les seconde balise a été repositionnée pour pas que ça soit trop facile. Et il faut dire qu'on en a un peu bavé. Nicolas qui a réussi à partir en tête (et ne pas faire des départs ratés comme ce fût mon cas avec les deux autres concurrentes féminines), n'a pas eu ce type de problème à gérer pour accéder et repartir de cette sconde balise. Je me dit que pour équilibrer ce type de jeu, il faudrait que les chemins à parcourir force ceux qui sont en tête à croiser de nouveau le chemin des autres joueurs, même attardés pour qu'il y ait plus de rebondissements. Là, ce ne fût pas le cas.



Nicolas est déjà sur la deuxième balise (au premier plan à gauche), alors que j'arrive avec mon merveilleux cyclope cubique : nos manoeuvre font que je ne peut aller sur la seconde balise à ce tour ci, et m'oblige à faire un nouveau tour du propriétaire à cause des tapis roulant m'interdisant l'accès à cette balise par un tout autre chemin.





Hexen Rennen : j'étais jusqu'alors imbattus si je puis dire à Hexen Rennen (au bout de 2 ou 3 parties seulement ;-). comme d'habitude, ce jeu est à la fois léger et fort sympathique. Il faut savoir gérer son parcours pour utiliser au mieux les disques à sa couleur pour bénéficier des effets "magiques" qu ien découlent.

nicolas avait pris l'option de ne faire sortir qu'une seule de ses sorcières alors nous autres avions engagé assez rapidement nos 3 sorcières.

Nicolas (en jaune), s'en enfin décidé à mettre en piste sa seconde sorcière assez tard dans le jeu. A ce moment là de la partie, tout était possible pour chacun. J'ai eu tout de même une de mes sorcière qui fût redescendue tout au début du parcours alors qu'elle lui restait que quelques tuiles avant la ligne d'arrivée. Nicolas a, je crois me souvenir, également eu quelques petis désagréments de même ordre ;-)







Je ne pourrais plus dire que je suis invaincu à Hexen Rennen : Elodie (en orange ci-dessous, mais qui ressort àen jaune à la photo) nous a coiffé au poteaux. Je termine bon second avec 2 sorcières à 4 points tout de même ...
















Alors que Nicolas n'a encore aucune sorcières d'arrivée : ci-dessous en jaune... L'éclaireuse n'est peut être pas encore la bonne manière de jouer à Hexen Rennen... ;-)








Dicke Luft in der gruft : une partie assez étrange (comme celle faite la semaine passée) où presque toutes les tombes retournée en début de partie étaient presque exclusivement de 2 couleurs uniquement. Pas de chance pour Réjane qui avait deux autres couleurs à placer en début de partie. Elle a retourné de nombreuses fois les bonnes tombes pour le joueur suivant, Nicolas, qui a failli par la même de gagner à plusieurs reprise la partie. Mais le sort en a décidé autrement. Une fois de plus, en fin de partie, on se demande toujours où sont ces foutues places libres... Les voici lors de cette partie que je remporte vraiment par hasard (sur une dernière erreur de Réjane qui me permet de me débarrasser de mon dernier vampire jaune... uqe j'aurais bien eu du mal à caser de mémoire alors qu'il restait pourtant 3 tombes de la bonnes couleur !!!





Hase & Igel
Nicolas et Elodie n'avaient pas encore pu jouer à la course de Lapin qui ne date pas d'hier : la première édition date tout de même de 1978.


Un jeu de course où il faut gérer au plus juste son carburant (les carottes), où il faut savoir reculer pour avancer, et où le mangeage de salade est primordial (mais dieu merci, aucun problème de ce côté là lors de notre partie ;-).






Le lapin bleu gère ses salades presque mieux que ses carottes qu'il gère à flux tendue pendant les 3/4 de la partie...



Réjane nous a litéralement explosé : ci-dessous en blanc, elle est arrvée très loin devant. La fin de partie est toujours très calculatoire je trouve et je reconnais que je m'organise toujours aussi mal. Ici en vert, je me plante dans mes calculs : il me reste plus de 20 carottes si je tente d'arriver en un seul coup... Elodie (rouge), en profitera pour terminer bonne seconde.



Nicolas, le lapin bleu, rate d'un pouième la 3ième place car il ne lui manquait qu'une seule carotte (54 carottes en mains alors qu'il lui en fallait 55 pour terminer devant moi). Du coup, je sauve les meubles en terminant timidement troisième.





Coloretto pour finir la soirée calmement sans se prendre la tête. On a enchaîné trois manches. J'ai tantôt essayé de privilégier exclusivement de la bonne couleur quitte à ne pas prendre beaucoup de cartes, ça n'a pas fonctionné. La dernière manche m'a été favorable mais plus parceque Elodie m'a permi de récupérer par deux fois 2 très bons paquets.

J'arrive pas à dire vraiment ce qui me plait dans Coloretto et pourtant à chaque fois, j'apprécie d'y jouer. Chacun essaye de faire au mieux en fonction du jeu de chacun. Savoir attendre ou au contraire s'emparer d'un paquet qui pourrait être trop favorable à quelqu'un d'autre (à défaut de convenir parfaitement pour votre propre jeu). J'y reviens toujours avec plaisir.







Publié dans CR de soirées jeux

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