Samedi 18 juin 2005


Ma récente partie de Doom m'avait fait ressurgir l'envie de jouer à Betrayal, ce jeu à scénario, un peu loufoque parfois, mais générant toujours une bonne ambiance pour peu que l'on sache s'entourer de joueurs prêts à se plonger dans des histoires toutes aussi décalées les unes que les autres. Attiré par les jeux à scénario donc, mais très attirés par de la pure baston/monstre, même si je reconnais que Doom est vraiment bien fait, je me suis enfin décidé à investir dans l'excellent Betrayal at House on the Hill.

Mon autre achat est juste l'arrivée d'une commande passée il y a de ça quelque temps : Fairy Tale. J'ai hâte de le tester, peut être ce soir si, entre deux brochettes, d'autres sont également tentés ;-)
Par Gorthyn - Publié dans : Dernières acquisitions
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Jeudi 16 juin 2005
Fêlon... J'ai enfin été fêlon...

Ralala... Commençons par le commencement. A part Nicolas qui avait déjà joué une fois l'an passé à la monstroparty où Bruno Des Montagnes nous avaitd'ailleurs fait l'honneur de sa présence, j'avais la lourde tâche d'expliquer les règles à 3 autres personnes. Assez content de moi je dois l'avouer (premier pêché de la soirée), j'ai me semble-t-il assez bien réussi cette première mission. Mais ça, c'était bien avant le drame...

En effet, une fois les personnages piochés (Sir Perceval -Eric, Sir Kay - Fabienne, Palomides - Nicolas, Sir Gauvain - Vincent, Sir Galahad - Moi même), il ne restait plus que les cartes allégeance à distribuer. Comme il s'agissait d'une partie plutôt découverte pour une majorité des joueurs, j'ai préféré faire piocher ces cartes dans le paquet entier (8 cartes donc). Nous avions moins de chance d'avoir le fêlon que si j'avais juste pris une carte de plus que de joueur (en y incluant le fêlon). Chacun regarde secrètement son allégeance, et Hô surpraïse... Je suis le fêlon... Arf, depuis le temps qu j'attendais cette occasion, j'allais enfin pouvoir me délecter.

Dans le premier tour de la partie, Sir Perceval (ayant le pouvoir de regarder la première carte de la pioche des forces du mal), ne parvient pas à en comprendre tout à fait les effets. Il s'agissait des brumes d'Avalon (terrible à mon avis en début de partie...). Le probème fût qu'à peine mon costume de fêlon endossé sournoisement, je n'eu pas la présence d'esprit d'indiquer à Sir Perceval qu'il y avait le descriptif plus détaillé dans les règles. On décide alors de la remettre sous la pioche puisqu'il nous l'avait montrer (argh... ça commence mal pour moi si on commence à mettre de côté les misères quand elles arrivent de la sorte). Bien sûr, je ne fis mine de rien, bien au contraire : on va pas se plomber la partie comme ça dès le départ, c'est pas grave, bon est tous prêt là maintenant ? C'est plus pour du beurre hein !?

Le sort décida de nous envoyer très rapidement presque exclusivement des saxons et des pictes. Les quêtes étaient donc toutes tracées pour commencer en douceur... Sachant qu'à mon avis il était aussi préférable de s'attaquer à d'autres quêtes comme le Graal et Lancelot qui restèrent un peu dans l'oubli en début de partie. Nous repoussâmes les envahisseurs en quelques tours seulement, en prenant de temps à autres sur notre capital bravoure pour éviter de trop charger en catapulte.

Alors ben entendu, j'ôtais mon costume de fêlon pour expliquer certains points de règle ici ou là... Et une première gaffe pointa le bout de son nez : je m'étais défait du costume certe, mais j'avais gardé la casquette : à plusieurs reprise, je me suis adressé aux chevaliers avec à l'esprit que j'étais le fêlon. Alors évidemment, je me rendais compte que les tournures de mes phrases sonnaient plutôt mal dans la bouche d'un loyal chevalier... Et étonnament bien dans celle d'un fêlon. Surtout, il ne fallait pas que je me reprenne... Garder mon aplomb et me concentrer sur l'explication des règles je devais... (Yoda aurait été fier de moi). A plusieurs reprise, quelques suées se réveillèrent lorsque je me rendais compte que je multipliais ces maladresses verbales...

Pour bien me faire passer aux yeux du groupe, j'utilisais le pouvoir spécial de Galahad pour amadouer mes collègues en leur distribuant avec nonchalence, des points de bravoure que je ne manquais pas de définir comme propice au moment où ils étaient distribués. Je n'avais en main que des cartes très très faible, ce qui commençait à me poser problème : je ne pouvais monter sur aucune quête (je les aurais perdues), et en gardant les cartes dans ma main, je risquais d'attirer des regards inquisiteurs...

La quête de Lancelot fût vraiment ignorée, celle d'Excalibur fût prise en main par 3 chevaliers qui n'urent aucun soucis à la ramener sur la berge. J'essayais de perdre du temps en multipliant, point trop n'en faut, les déplacements entre les divers quêtes. Expliquant mon désarrois concernant mes cartes, je proposais d'aller taquiner le chevalier noir puisqu'apparemment, il n'était toujours pas en place sur son fidèle destrier. Je comptais donc le prendre de courses avant qu'il n'ait eu le temps de mettre son haume. Ce qui, par rapport à ma main de carte, était la seule action que je pouvait initier pour tenter de remporter une quête et m'attirer un peu de sympathie.

Et là, coup de chance pour moi, dans le tour qui suivit mon déplacement sur le tournois, 4 cartes chevaliers noirs furent déposées ! Je n'eu donc pas le temps de poser plus d'une seule carte, et me voilà explosé avant que j'ai eu le temps de dire ouf. Je fût bien entendu la risée de tous mes chers collègues chevaliers. Je profitais de cette situation pour enfonce le clou dans l'ironie de ma prestation plus que pitoyable, mais qui vu de l'extérieur, était un mauvais coup du sort (de l'intérieur aussi, sauf que cela m'arrangea bien ;-).

La quête du Graal fût plus sérieusement lancée dans la même foulée pendant que je me réjouissais de voir les enzins de chiaise..., les gengins de sège, les zengins de chess... Enfin les catapultes qui commençaient à fleurir sur la pelouse de Camelot... Nous venions de perdre l'armure de Lancelot, les pictes et les Saxons revenaient fortement à la charge, aidés pour les premiers par Mordred (besoin d'une carte de valeur 5 supplémentaire). Prétextant que le chevalier noir devait être essoufflé après cette énorme estocade, je me décidai donc à repartir dans ce tournois en demandant l'avis des autres chevaliers par rapport à cette pitoyable main de cartes. Je n'avais franchement rien d'autre à faire, même si j'avais été loyal me semble-t-il, puisque j'avais déjà atteint mon quotas de 12 cartes et ne pouvais donc plus en retirer à Camelot...

Cela devenait délicat à gérer car je sentais bien que quelques regards soupçonneux se posaient sur mes épaules, mais je ne pouvais vraiment rien faire pour réussir une quelconque action qui m'aurait permis de calmer certains esprits. J'avais en tête d'aller jusqu'au bout de la partie en restant dans la pénombre et pouvoir ainsi, en n'ayant pas été découvert, transformer deux épées blanches en épées noires si les catapultes n'avaient pas suffi pour faire perdre la partie. Mais vu le nombre de cartes (vraiment pourries vu le contexte) et mes piètres appararitions aux tournois, je me rendais suspect à l'encontre de ma volonté.

Nous en étions à 5 épées noires contre 6 blanches. Les loyaux chevaliers comptaient d'une part sur ma victoire au tournois du chevalier noir, et d'autre part sur celle de Sir Palomides contre les pictes pour récupérer si possible deux épées blanches supplémentaires avant que 12 zenghin de chaize... 12 catapultes soient déposées et que la quête du Dragon ne rajoute d'autres épées noires... Cétait très délicat, mais cela était encore possible que le bien triomphe du mal... si il n'y avait pas de fêlon à la table (pour transfomer 2 épées blanches en 2 noires). Bref, il fallait qu'il y ait une accusation, et une bonne accussion surtout qui soit faire pour que l'affaire soit possible.

L'étaut se ressérait et je risquais d'être accusé par la force des choses et non pas parce que j'avais mal agît de mon propre gré. La situation commençait de m'échapper sans avoir mal joué réellement. Je devais agir et passer au plan B (le A qui visait à ce que je reste dans l'ombre semblait foutu...). Avant qu'on ne m'accuse (et donner une épée blanche), je devais simplement ne pas terminer ma quête du tournois (pour ne pas donner une autre épée blanche), accuser (à tord) un autre chevalier (pour gagner une nouvelle épée noire au passage)... Cela semblait jouable. Il ne restait que 3 chevaliers à jouer une fois que je m'étais enfin décidé. Dur de garder son calme, son sang-froid quand on a enfin décider de son destin... Mais tout se passe comme sur des roulettes : pas d'accusation... ouf...

A mon tour, je déroule mon plan d'action et tout se passe sans douleur, enfin pour moi ;-)
Un tour supplémentaire pour réjouter une 11ième catapulte (quand on est felon avéré, on ne parle plus d'enzin de chiaise, d'engin de sège... Enfin est libéré d'un lourd fardeau ;-). Les épées noires sont alors majoritaire lorsque la 12ième et dernière catapulte vient joliment compléter le tableau...

Que c'est bon d'être fêlon...
Par Gorthyn - Publié dans : CR de soirées jeux
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Mardi 14 juin 2005
Cela fait un petit moment que j'attends la sortie de Fiese Freunde Fette Feten. Je ne sais d'ailleurs pas exactement quand est-ce qu'il sera réellement disponible sur les étales (annoncé pour le mois de juin 2005, mais pas plus d'indications).



J'ai toujours eu un faible pour les jeux de Friedmann Friese, comportant souvent les illustrations (de Maura), plus ou moins loufoques, comme dans Fische Fluppen Frikadellen ou bien encore Finstere Fluere.


Dans Fiese Freunde Fette Feten, c'est un peu le jeu de la vie qui a été revisité avec des objectifs perso plus ou moins étranges. Je ne connais de ce jeu que les maigres descriptions trouvées ici et là sur le net, mais je sens déjà que ce jeu va me plaire.
Par Gorthyn - Publié dans : Divers
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Lundi 13 juin 2005
J'avais déjà effleuré mainte fois le sujet dans divers articles, cela tournait depuis longtemps dans ma tête : j'avais envie de lister les jeux pour lesquels la victoire m'a toujours boudé (ou presque), et qui pourtant, ont réussi le tour de force à me séduire au point de les acheter.

A mes yeux, ce sont justement de très bons jeux, en ce sens qu'ils sont parvenus, malgré mes victoires plus que rares, à titiller ma curiosité ludique. Comme quoi, le plus important n'est pas de gagner (même si cela fait drôlement plaisir tout de même...). Mais quand je vois l'étendue des dégats, je me dis que j'ai encore de beaux jours devant moi pour tenter de progresser tout de même ;-)

En vrac...

Jeux
Description

Blue Moon : un des rares jeux de la liste où j'ai quand même gagné une ou deux fois, mais c'était plutôt l'exception qui confirmait la règle. Il m'a tellement emballé, que j'achète les extentions au fur et à mesure qu'elles sortent. Le jeu est tendu, on est livré à des choix tactiques relativement prenants. Il ne me reste plus qu'à gagner pour adorer ce jeu...
Colosus Arena : je n'ai joué que deux parties, mais il fallait voir avec quel panache je me suis fait explosé, et ce, dès les 2 premiers tours. Un réel tour de force. L'embêtant dans ce jeu, c'est que lorsqu'on est mal parti, ben on fini généralement mal... Néanmoins, je m'amuse toujours autant à tenter de parier sur les bestioles qui sont encore dans le tournois... Ah ben non, une de moins... euh, deux de moins... Bon, ben ça sera pour une prochaine fois alors...  lol
Don : le jeu de pari qui semble tout simple mais qui est diablement efficace. J'ai du gagner une seule partie, et encore, en nous trompant dans les règles.
Einfach Tierisch : la configuration des parties ne se ressemblent pas, le système d'enchère, où faire la monnaie n'est pas autorisé, est vraiment bien pensé, et l'élimination du joueur le plus pauvre scintillant au dessus de nos tête, prête à décapiter l'inconscient qui n'aura pas su se modérer. Du pur bonheur... J'arrive à gagner de temps à autre, mais en général je suis vraiment loin derrière car je m'enflamme un peu vite ;-)
Euphrate & Tigris : et oui, je ne sais même plus si j'ai gagné une fois à ce jeu. Mais il est tellement riche en rebondissement, en opportunisme, qu'il fait partie de mes incontournables.
La fièvre de l'Or : c'est certainement à cause et/ou gâce à lui que l'idée de faire cette liste m'est venur en fait. Mes 3 premières parties m'avaient ravi et pourtant laissé loin derrière sur le carreau... Cela ne m'a pas empêché de l'acheter et de continuer dans la performance d'être souvent dans les derniers. Je suis époustoufflé par ma constance... ;-)
Ah... Les Princes de Florence : que deux parties à mon actif, une envie folle d'y jouer, l'irrésistible pulsion d'achat... Mais un certain éditeur à eu la mauvaise idée d'annoncer, au moment où j'allais acheter la version allemande (encore disponible à l'époque du drame), qu'une version Française allait sortir... Je l'attends toujours... :-(
Il était une fois : typiquement le jeu où l'important n'est pas de gagner mais de participer à l'élaboration d'une magnifique histoire. Ca m'arrange bien car je n'ai d'ailleurs jamais pu poser ma carte dénouement en premier je crois. Mais que de beaux moments passés à écouter ces fabuleux récits...
Le tour du monde en 80 jours : un très bon jeu de parcours, mon préféré je crois d'ailleurs en y repensant bien. Accessible à tout type de joueur, astucieux et rendant bien l'ambiance de la course contre la montre... Pas encore gagné, malgré diverses tentatives... M'en fou, je gagnerai un jour... je gagnerai...
Klunker : j'ai gagné ma première partie... et ce fût tout bonnement la dernière de cette pitoyable série... Je prodigue toujours autant de conseils lors des parties, mais visiblement, ils profitent plus autres qu'à moi... ;-)
Land Unter : Stefan Dorra fait typiquement partie des auteurs pour lesquels je craque sur ses jeux (au sens, il faut que je les achète) sans jamais être foutu de gagner une seule partie. Land Unter est l'exemple type : je n'arrive jamais à savoir ce qu'il faut jouer pour gagner, mais je m'amuse pourtant beaucoup à tenter d'y parvenir...
Löwenherz.... Premier du nom... Un jeu qui fait également parti de mes incontournables auquel je n'ai jamais pu prétendre une victoire, de près ou de loin d'ailleurs. Mais globalement, c'est surtout de loin à vrai dire ;-)
Medina. Je ne fesais que subir les premières parties (jen ai pas gagné une seule je crois, mais j'ai plus l'impression d'avoir de l'emprise sur le jeu... C'est beau les impressions hein ?!). Même si cela ne fait pas tout, je me rabattais souvent sur le fait que l'ordre des joueurs influe pour beaucoup (j'en reste quand même plus que persuadé). Mais force est de constaté, qu'une fois encore, Stefan Dorra est parvenu à énerver ma curiosité ludique pour sortir la carte bleue...
Mystère à l'abbaye : encore un jeu où je ne peux que progresser. J'ai un gros faible pour les jeux d'enquête mais cela ne suffit pas à êter le digne descendant d'Hercule Poirot... En fait, je suis toujours assez loin du résultat (à par pour les plans de table, mais ça c'est pour un autre jeu...). En tout cas, je suis toujours prêt pour revêtir ma soutane et commencer une nouvelle enquête (il doit tout de même en avoir ras le capuchon l'autre frère de se faire trucider à chaque partie non ?)


Par Gorthyn - Publié dans : Les listes de jeux
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Dimanche 12 juin 2005
Je suis tombé sur ce premier site un peu par hasard : il me semble assez bien foutu et assez pertinent concernant les informations qu'il donne. L'interface est sobre, mais le principal étant son contenu.

http://granturismo4.freegaia.net/


Deux autres sites principalement dédiés aux photos que l'on peut faire à partir du jeu. En effet le mode photo vous permet de prendre des clichés et de les transférer sur une clé USB pour ensuite les exploiter sur un PC.

http://granturismo.4.online.fr/index.html
http://gturismo4.free.fr/index.htm

Si vous connaissez également de bonnes adresses concernant ce jeu, merci de me les indiquer par commentaire ;-)
Par Gorthyn - Publié dans : Divers
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Samedi 11 juin 2005
Chic chic chic...

Il y a des jeux pour lesquels on se sent irrésistiblement attiré sans jamais y avoir joué auparavant, sans connaître exactement les règles, juste en ayant lu deux ou trois articles sur le net.

Fairy Tale fait partie de cette catégorie (peut nombreuse en ce qui me concerne), une exception qui confirme la règle que je préfère largement, en général, pouvoir tester avant d'acheter.

Je l'attendais avec une certaine désinvolture me disant qu'il y avait peu de chance pour que ma boutique favorite parvienne à s'en procurer, tout du moins, avant un certain délai... Mais voilà, c'est fait maintenant, et mon exemplaire m'attend bien au chaud, réservé comme il se doit cette fois. J'espère pouvoir vous narrer prochainement ma première partie, dès que j'aurai pu le ramener dans ma besace.
Par Gorthyn - Publié dans : Dernières acquisitions
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