Ce blog se veut être un lieu d'échange ludique...

N' hésitez donc pas à laisser des commentaires sur les articles pour obtenir plus d'informations sur les jeux évoqués (précisions de règles, photos du matériel, conseils d'achat, suggestions pour le site...). J'y répondrai avec plaisir dans les plus brefs délais.
Jeudi 14 février 2008
Kingsburg est sorti lors du dernier ESSEN. Isolé dans un hall non principalement dédié aux jds, il a pas mal tardé à faire parler de lui sur le salon. J’ai personnellement pu l’essayer lors de la dernière mensuelle Jocadienne. Voici donc mes premières impressions.

Kingsburg reprend à la base un système de choix d’action en fonction d’un tirage aux dés. Ce tirage de dés permet de choisir la ou les actions que l’on va pouvoir faire. Chaque action est unique sur le plateau : dès qu’un joueur place ses dés (tout ou partie) sur la case de l’action correspondant au montant des dés, alors il n’est plus possible pour les autres joueurs de choisir cette action. L’idée est donc là : choisir au mieux ses propres actions tout en gênants au mieux si possible ses adversaires (rien ne vous empêche de faires des alliances, mais là, je parle bien du principe de base…). Plus vous serez de joueurs, plus la gêne occasionnée sur les choix des actions sera délicate.

Chaque action va globalement vous permettre de récupérer des matières premières ou des soldats. Les matières premières vont vous permettre de construire des bâtiments vous donnant droits à des pouvoirs spécifiques (pour vous aider à combattre les forces du mal), les soldats à combattre directement les forces du mal qui sévissent à chaque fin d’année… Elles sont pas malignes ces forces du mal : elles préviennent quand elles vont frapper aussi faut dire … Et en plus, elles donnent des indications quand à la fourchette de violence avec laquelle elle va frapper ;-)

Ces bâtiments sont organisés selon 4 axes, et l’ordre de construction dans chacun des axes est figé : comprenez qu’il est obligatoire de le suivre scrupuleusement et qu’aucune marge de manœuvre ne vous est permise. J’ai trouvé ça fort contraignant, semblant réduire drastiquement les possibilités de combinaisons que l’on aurait pu espérer cibler : il y a peut être / certainement une (bonne ?) raison, mais cela nous a échappé et m’a globalement frustré plus qu’autre chose.

A cela s’ajoute une impression d’un jeu très répétitif et pas vraiment fun. Nous étions 3 : peut être qu’à 4 ou 5, il y a un peu plus de piment dans le choix des placements pour les actions possibles et rend le tout plus tendu, et de fait plus intéressant. Notre partie fût sans grand intérêt au final et nous fûmes heureux de voir la fin de partie pointer le bout de son nez.

J’ai pourtant apprécié le principe du choix d’action par les dés, les placements pour gêner les adversaires, mais la sauce au final n’a pas pris sur moi, ni visiblement sur les autres joueurs. Nous n’avons pas eu l’impression de gérer grand-chose de part la palette de choix relativement réduite (action / placement, mais aussi et surtout construction de bâtiment), sans avoir en contre-partie une ambiance très plaisante (tendue ou fun… non, rien de tout ça). Ca nous a paru terriblement linéaire au final, dans le sens péjoratif du terme, notamment dans la séquence relativement répétitive des phases du tour.

Peu de chance que je me replonge dans ce jeu qui a pourtant pour lui quelques petites originalités fort sympathiques. J’aurais aimé plus de piments, plus de rebondissements, et surtout plus de possibilités de choix dans l’ordre de construction des bâtiments.
par Gorthyn publié dans : Premières Impressions
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 9 février 2008
Pas mal de retard à rattrapper sur ce blog. Voici donc mes premières impressions sur un de mes derniers jeux testés... Je sais, ce n'est pas une nouveauté. Alexandros date (déjà) de 2003. Il ne m'avait trop tappé dans l'oeil à sa sortie. Et même si plus tard je lisais quelques bonnes critiques sur le net, je ne m'étais pas trop penché sur son cas tellement lla production de ces dernières années était riche. Mais lorsque lors du dernier Essen, je l'ai trouvé affiché au prix ridicule de 2,95€, je me suis laissé tenté, prenant alors très peu de risque...

Son auteur, Leo Colovini, fait partie de la secte de ceux qui peuvent créer des jeux qui m'enchantent complètement (Carolus Magnus, Clans, Intrigue à Venise, Vabanque, ...), ou au contraire me laisser totalement froid. Ses créations peuvent parfois être assez / trop touffues, tirant également un peu trop sur de l'abstrait à mon goût.

Par contre, quand le mélange est bien dosé (toujours de mon point de vue totalement subjectif), que le tour de jeu est fluide, que la dynamique de jeu est assurée et les choix sont délicats, j'ai beaucoup de mal à résister. Alexandros réuni savamment tout cela, et mes premières impressions sont de très bonnes premières impressions...

Alexandros, c'est avant tout un jeu de partage et d'occupation de territoires relativement dynamique d'une part (chaque joueur va influer sur le découpage des provinces occuppées rapportant des impôts / points de victoire), et d'autre part d'un jeu de déclenchement de décompte de point à bon escient (c'est à dire quand le différentiel de points engrangeable vous est favorable par rapport à vos adversaires les plus directs). Pour ce second aspect, j'ai d'ailleurs ressentis un peu les délicieuses alliances de circonstances générées à Lumberjack d'une certaine manière...

La gestion de sa main de cartes ammène à des choix délicats quand à l'utilisation pour prendre / reprendre une province, déclencher des décomptes, déplacer Alexandre... Tout s'imbrique parfaitement bien et vous stimule tout au long de la partie... Le jeu est très dynamique quand au fait de reprendre des provinces à ses adversaires, de redécouper les provinces grâce aux déplacements d'Alexande... On est dans du bon, du très bon Léo Colovini pour sûr. Certes, cela peu paraître assez abstrait et froid à bien y regarder, mais le jeu est dense, le plaisir de jouer est bien présent, les possibilités assez larges, les retournements de situations sont savoureuses à générer, et c'est bien là le principal.

Les parties sont relativement courtes à priori : pas plus de 50 minutes environ. Avec un format de boite compact comme je les affectionne chez winning moves : on obtient là les caractéristiques de ce que j'aime à dénommer "un grand jeu dans une petite boite" qui mérite vraiment le détour. Les amateurs du genre perdraient vraiment quelquechose à ne pas l'essayer.
par Gorthyn publié dans : Premières Impressions
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 8 février 2008
http://accel95.mettre-put-idata.over-blog.com/0/00/53/43/div/ludotheque/g/garibaldi/garibaldi__004.jpgNexus annonce une version internationale du très bon, pour ne pas dire, de l'excellent Garibaldi. Cela devrait arriver d'ici la fin du premier semestre 2008.
Source : BoardGameNews.

Pour le moment, je ne saurai trop conseiller ce jeu qui fait redécouvrir des atmosphères avec des tensions bien palpables du début à la fin. Les esprits s'échauffent vite côté Autrichiens, et côté Garibaldi, on tente parfois des coups de poker pour passer au travers les mailles du filet que tentent de tendre nos adversaires. Le texte est très réduit sur les cartes actions (un peu d'anglais de base et cela suffit), mais là avec une version internationale, vous n'aurez plus aucune excuse pour ne pas l'acquérir !
par Gorthyn publié dans : News Ludiques
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Blog en chiffres

Blog créé en novembre 2004

Visiteurs connectés : 9

Depuis Janvier 2005 :
2.330.990 pages vues (dont 83.349 en mars 2007)
575.927 visiteurs uniques (dont 25.110 en mars 2006)

Recherche

Aperçu Ludothèque

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus